Déjà plus d'un mois a passé de mon dernier poste. C'est très facile à laisser ce blog, mais je dois faire plus d'éffort. Même en anglais je n'ai pas écrit depuis des mois.
Ces jours la, je pense beaucoup d'été. Avec le beau temps qui est arrivé, je pense des festivals en plein air et surtout le festival de jazz de montréal. C'est facilement mon festival préfèré. Cette année j'irai à montréal pour le festival après ayant ratter le festival de l'an dernier.
Une des choses qui me tient beaucoup du festival c'est la ville. J'adore montréal pour plusiers raisons. J'adore l'architecture, le peuple, les magasins et bien sur la culture. Quand j'y arrive, je me sens entier. L'autre côte de ma personnalité peut s'exprimer. C'est sûr qu'ici je parle le français, mais la, l'autre côte de ma personnalité s'épanouit. Les deux côtes existent au même temps.
J'attends avec beaucoup d'impatience à faire du vélo en les rues et de prendre des photos des vieux et des nouveaux batiments. Montréal, j'y viens!
Mon plan d'action
Mes objectifs
- Améliorer ma capacité d’écrire des textes académiques en français, spécifiquement les temps des verbes
- Continuer à développer mes compétences orales et mon vocabulaire scolaire
- Améliorer mes compétences et connaissances des stratégies d’enseignement de français
- Découvrir plus au sujet du réseau francophone à Vancouver, et l’enseignement dans les écoles d’immersion
Mes stratégies
- Écrire, au moins, un texte par semaine en français au sujet d’un article, une émission, une chanson ou un film
- Poursuivre des ateliers et des stages de l’enseignement de français et d’immersion
-Rechercher des sites d’Internet pédagogique, ou des sites outils en l'enseignement et des ressources
-Participer à deux évènements francophones à Vancouver ou aux environs
- Améliorer ma capacité d’écrire des textes académiques en français, spécifiquement les temps des verbes
- Continuer à développer mes compétences orales et mon vocabulaire scolaire
- Améliorer mes compétences et connaissances des stratégies d’enseignement de français
- Découvrir plus au sujet du réseau francophone à Vancouver, et l’enseignement dans les écoles d’immersion
Mes stratégies
- Écrire, au moins, un texte par semaine en français au sujet d’un article, une émission, une chanson ou un film
- Poursuivre des ateliers et des stages de l’enseignement de français et d’immersion
-Rechercher des sites d’Internet pédagogique, ou des sites outils en l'enseignement et des ressources
-Participer à deux évènements francophones à Vancouver ou aux environs
mardi 22 mai 2007
lundi 9 avril 2007
jeudi 5 avril 2007
Mon évaluation personnelle
Au début du cour, j’avais les objectifs suivants:
- Améliorer ma capacité d’écrire des textes académiques en français, spécifiquement les temps des verbes
- Continuer à développer mes compétences orales et mon vocabulaire scolaire
- Améliorer mes compétences et connaissances des stratégies d’enseignement de français
- Découvrir plus au sujet du réseau francophone à Vancouver, et l’enseignement dans les écoles d’immersion
Les deux points le plus important pour moi étaient, l’amélioration de ma capacité d’écrire des textes académiques, mais aussi, simplement ma confiance en général avec le Français écrit. La deuxième pointe d’appui était l’amélioration de ma confiance avec le vocabulaire scolaire et les stratégies d’enseignement.
Pour atteindre ses buts, mes stratégies étaient :
- Écrire un texte par semaine en français au sujet d’un article, une émission, une chanson ou un film
- Poursuivre des ateliers et des stages de l’enseignement de français et d’immersion
- Rechercher des sites d’Internet pédagogique, ou des sites-outils en l'enseignement et des ressources
- Participer à deux évènements francophones à Vancouver ou aux environs
J’enseigne depuis quelques ans, mais cet an est ma première enseigner le Français. Je me fais confiance avec mon niveau oral, mais j’ai jamais dû écrire les textes ou les réponses en Français. Aussi, on peut toujours apprendre plusieurs stratégies d’enseignement, alors je voulais améliorer cette capacité aussi.
En améliorer mon niveau du Français écrit, je me suis beaucoup amélioré. Je me sens considérablement plus aisé avec l’écrit et aussi, j’appris des nouve mots outils. En écrivant les textes chaque semaine, j’ai commencé penser en Français. Le vocabulaire sort plus facile maintenant, et mon orthographe a amélioré largement.
Je n’ai pas appris beaucoup des mots du vocabulaire scolaire, mais je ne les ai pas cherchés non plus. Ce représente une partie de mes connaissances où je dois me concentrer. Pour améliorer ce niveau, je voudrais continuer à lire les articles d’enseignement et aussi, à vérifier les sites d’Internet de l’apprentissage du Français.
À propos la stratégie de poursuivre les ateliers j’ai réussi beaucoup. Je suis allé à trois ateliers en total, et en plus, nos lectures du cours étaient très applicables à ce que je fais. Nos discussions au sujet de l’interculturel et l’enseignement de la culture m’ont impressionné énormément. J’utilise déjà des idées de notre cours et je continuerai les utiliser.
Comme j’ai dit avant, je n’ai pas réussi apprendre les nouveaux mots du vocabulaire scolaire. En fait, sauf le site d’Internet de Wendy Carr, je n’ai pas cherché des autres sites scolaires. C’est quelque chose, j’essayerai faire pendant l’été. Avec l’association des professeurs de langues seconde, je sais, il y a beaucoup des liens pour les professeurs.
Pour améliorer ma connaissance du réseau francophone à Vancouver, je voulais participer à deux événements aux environs du Vancouver. Je suis allé pour le Festival du Bois pour la troisième fois, et là j’ai découvert « L’express du Pacifique ». Je ne m’abonne pas encore, mais j’en ferai. Aussi, notre repas à « Salade de fruits » était la première fois j’étais au Centre Culturel Francophone du Vancouver. J’y retournerai définitivement.
Ce qu’a marché très bien avec moi était écrivant les courts textes. J’aime écrire, alors pour moi, c’était un plaisir en passant le temps écrire. Spécialement, parce que je trouve l’écrit en Français un défi, je m’amuse avec. Je sais qu’il ne suit pas toujours, mais j’aime lire, donc j’aime écrire. J’aimerais continuer lire et écrire en Français. Cette une stratégie qui marche très facilement avec moi. En plus, c’est une capacité, je veux continuer améliorer.
Qu’est-ce que j’aurais fait différemment? Je n’ai pas fait beaucoup des exercices de la grammaire et je n’ai pas recherché du vocabulaire scolaire. Comme je vive beaucoup en Français, je m’occuperais moins avec les traces, et plutôt avec les exercices ou, la recherche d’un sujet précis. En plus, je voulais améliorer mon niveau oral aussi, et j’ai réussi en ce but, mais je ferais plus d’effort à parler le français en dehors des cours.
Pour continuer à progresser, je dois concentrer sur mes cibles. Spécifiquement, mon niveau écrit, mon vocabulaire académique et scolaire, ma connaissance des stratégies d’enseignement et ma capacité m’exprimer aisé en les sujets divers. Je continuerai aller pour les ateliers d’enseignement et en plus, je connais des bons sites Web, dont j’aille mater. Sur mon niveau écrit et vocabulaire, je continuerai écrire sur mon «blog» et lire les articles académiques. Aussi, pour améliorer mon niveau oral, je pense prendre un cours d’été en 2008. D’ici à ce temps, je recommencerai faire une leçon de mon livre des exercices de grammaire. J’avais commencé les faire, mais avec mes cours le jour et notre cours, je les ai laisse tomber.
Ce cours ne représente pas ma première expérience avec un portfolio. Je suis confortable avec la logique derrière eux, mais ce portfolio était différent pour moi à cause de la langue. En le faisant en Français, j’étais forcé à améliorer mon niveau, et à raffiner ma capacité d’écrire et penser en Français. En plus, la première fois que j’ai complété un portfolio, je ne l’ai pas aimé. En fait, je pensais les portfolios était simplement du boulot, alors je n’ai pas réfléchi beaucoup en la préparation de le mien. Ensuite, je me suis rendu compte, dont ils sont très outils. Mon premier portfolio ne m’a pas révélé abondamment, mais j’ai essayé à faire quelque chose plus « moi » cette fois.
Ce que je retire d’expérience avec le portfolio, c’est qu’il vaut mieux à faire ce qu’on veut, au lieu de ce qu’on pense, on est obligé à faire. On peut se mettre au travail plus facile, et le travail devient la passion. Pour moi, je sais mon parcours, il n’a pas fini, mais j’ai vraiment envie s’épanouir dans les domaines nouveaux. J’ai jamais pensé, je serai capable m’asseoir et rédiger un texte aussi long et détaillé. Pour moi, le parcours continue, mais je dois fixer des nouveaux buts.
- Améliorer ma capacité d’écrire des textes académiques en français, spécifiquement les temps des verbes
- Continuer à développer mes compétences orales et mon vocabulaire scolaire
- Améliorer mes compétences et connaissances des stratégies d’enseignement de français
- Découvrir plus au sujet du réseau francophone à Vancouver, et l’enseignement dans les écoles d’immersion
Les deux points le plus important pour moi étaient, l’amélioration de ma capacité d’écrire des textes académiques, mais aussi, simplement ma confiance en général avec le Français écrit. La deuxième pointe d’appui était l’amélioration de ma confiance avec le vocabulaire scolaire et les stratégies d’enseignement.
Pour atteindre ses buts, mes stratégies étaient :
- Écrire un texte par semaine en français au sujet d’un article, une émission, une chanson ou un film
- Poursuivre des ateliers et des stages de l’enseignement de français et d’immersion
- Rechercher des sites d’Internet pédagogique, ou des sites-outils en l'enseignement et des ressources
- Participer à deux évènements francophones à Vancouver ou aux environs
J’enseigne depuis quelques ans, mais cet an est ma première enseigner le Français. Je me fais confiance avec mon niveau oral, mais j’ai jamais dû écrire les textes ou les réponses en Français. Aussi, on peut toujours apprendre plusieurs stratégies d’enseignement, alors je voulais améliorer cette capacité aussi.
En améliorer mon niveau du Français écrit, je me suis beaucoup amélioré. Je me sens considérablement plus aisé avec l’écrit et aussi, j’appris des nouve mots outils. En écrivant les textes chaque semaine, j’ai commencé penser en Français. Le vocabulaire sort plus facile maintenant, et mon orthographe a amélioré largement.
Je n’ai pas appris beaucoup des mots du vocabulaire scolaire, mais je ne les ai pas cherchés non plus. Ce représente une partie de mes connaissances où je dois me concentrer. Pour améliorer ce niveau, je voudrais continuer à lire les articles d’enseignement et aussi, à vérifier les sites d’Internet de l’apprentissage du Français.
À propos la stratégie de poursuivre les ateliers j’ai réussi beaucoup. Je suis allé à trois ateliers en total, et en plus, nos lectures du cours étaient très applicables à ce que je fais. Nos discussions au sujet de l’interculturel et l’enseignement de la culture m’ont impressionné énormément. J’utilise déjà des idées de notre cours et je continuerai les utiliser.
Comme j’ai dit avant, je n’ai pas réussi apprendre les nouveaux mots du vocabulaire scolaire. En fait, sauf le site d’Internet de Wendy Carr, je n’ai pas cherché des autres sites scolaires. C’est quelque chose, j’essayerai faire pendant l’été. Avec l’association des professeurs de langues seconde, je sais, il y a beaucoup des liens pour les professeurs.
Pour améliorer ma connaissance du réseau francophone à Vancouver, je voulais participer à deux événements aux environs du Vancouver. Je suis allé pour le Festival du Bois pour la troisième fois, et là j’ai découvert « L’express du Pacifique ». Je ne m’abonne pas encore, mais j’en ferai. Aussi, notre repas à « Salade de fruits » était la première fois j’étais au Centre Culturel Francophone du Vancouver. J’y retournerai définitivement.
Ce qu’a marché très bien avec moi était écrivant les courts textes. J’aime écrire, alors pour moi, c’était un plaisir en passant le temps écrire. Spécialement, parce que je trouve l’écrit en Français un défi, je m’amuse avec. Je sais qu’il ne suit pas toujours, mais j’aime lire, donc j’aime écrire. J’aimerais continuer lire et écrire en Français. Cette une stratégie qui marche très facilement avec moi. En plus, c’est une capacité, je veux continuer améliorer.
Qu’est-ce que j’aurais fait différemment? Je n’ai pas fait beaucoup des exercices de la grammaire et je n’ai pas recherché du vocabulaire scolaire. Comme je vive beaucoup en Français, je m’occuperais moins avec les traces, et plutôt avec les exercices ou, la recherche d’un sujet précis. En plus, je voulais améliorer mon niveau oral aussi, et j’ai réussi en ce but, mais je ferais plus d’effort à parler le français en dehors des cours.
Pour continuer à progresser, je dois concentrer sur mes cibles. Spécifiquement, mon niveau écrit, mon vocabulaire académique et scolaire, ma connaissance des stratégies d’enseignement et ma capacité m’exprimer aisé en les sujets divers. Je continuerai aller pour les ateliers d’enseignement et en plus, je connais des bons sites Web, dont j’aille mater. Sur mon niveau écrit et vocabulaire, je continuerai écrire sur mon «blog» et lire les articles académiques. Aussi, pour améliorer mon niveau oral, je pense prendre un cours d’été en 2008. D’ici à ce temps, je recommencerai faire une leçon de mon livre des exercices de grammaire. J’avais commencé les faire, mais avec mes cours le jour et notre cours, je les ai laisse tomber.
Ce cours ne représente pas ma première expérience avec un portfolio. Je suis confortable avec la logique derrière eux, mais ce portfolio était différent pour moi à cause de la langue. En le faisant en Français, j’étais forcé à améliorer mon niveau, et à raffiner ma capacité d’écrire et penser en Français. En plus, la première fois que j’ai complété un portfolio, je ne l’ai pas aimé. En fait, je pensais les portfolios était simplement du boulot, alors je n’ai pas réfléchi beaucoup en la préparation de le mien. Ensuite, je me suis rendu compte, dont ils sont très outils. Mon premier portfolio ne m’a pas révélé abondamment, mais j’ai essayé à faire quelque chose plus « moi » cette fois.
Ce que je retire d’expérience avec le portfolio, c’est qu’il vaut mieux à faire ce qu’on veut, au lieu de ce qu’on pense, on est obligé à faire. On peut se mettre au travail plus facile, et le travail devient la passion. Pour moi, je sais mon parcours, il n’a pas fini, mais j’ai vraiment envie s’épanouir dans les domaines nouveaux. J’ai jamais pensé, je serai capable m’asseoir et rédiger un texte aussi long et détaillé. Pour moi, le parcours continue, mais je dois fixer des nouveaux buts.
Le bilinguisme, biculturalisme, multiculturalisme et l'interculturel
Honnêtement, je ne suis pas sure, si je retirerai beaucoup sur l’apprentissage du biculturalisme ou les compétences interculturels. J’ai trouvé nos discussions vachement intéressantes, mais une grande partie de ce qu’on a parlé de, j’étais familier avec. Mais, de nos discussions du bilinguisme et ce que cela signifie d’être bilingue, j’en ai appris beaucoup.
Je n’ai jamais pensé des définitions différentes du terme « bilingue ». À mon avis, un bilingue était quelqu’un qui pourrait parler, et écrire les deux langues parfaitement. En parlant au sujet du bilinguisme, je me suis rendu compte de la folie de ses idées. La communication est la plus importante, pas le perfectionnement. Si on pensait de ça, on se rendrait compte, que le bilinguisme est un but accessible pour tout le monde. De mon côté, je ne parle pas parfaitement, mais je me considère bilingue sans doute.
J’ai appris beaucoup au sujet des défis pour les professeurs en milieu minoritaire. Je comprends mieux l’importance de mon travail, et les enjeux, je ferai face avec. Par contre, j’ai découvert beaucoup des ressources et du réseau francophone à Vancouver.
En finissant ce cours, les questions je me pose, elles sont au sujet de l’avenir de l’enseignement du Français, et de l’importance d’une identité Canadienne. Je pense dont tous les Canadiens peuvent atteindre un niveau fonctionnel en le Français. J’espère les changements dans l’enseignement du Français peuvent nous aider à augmenter les capacités de nos élèves. En plus, j’adore notre culture multiculturelle. Ça nous nourrit beaucoup, et nous avons la chance à découvrir un peu du monde dans nos voisinages. Au même temps, on risque devenir une culture des communautés isolées. Pour garder notre esprit, nous avons besoin des points des références en communs. Dans le monde entier, les gens s’identifient avec les langues. Nous aussi, nous avons un véritable buffet des langues, mes les langues peuvent nous isoler aussi. Si on garderait les cultures de nos citoyens, mais en promouvant nos deux langues comme les langues du pays, je pense nous aurons plus de métissage. Dans les quartiers où les gens des pays différents habitent, ils utilisent l’anglais, ou le français comme langue du business, langue en commun. Tout le monde utilise la même langue, et personne est isolée. Nos langues peuvent nous nous joindre, ou ils peuvent nous nous séparer.
Je n’ai jamais pensé des définitions différentes du terme « bilingue ». À mon avis, un bilingue était quelqu’un qui pourrait parler, et écrire les deux langues parfaitement. En parlant au sujet du bilinguisme, je me suis rendu compte de la folie de ses idées. La communication est la plus importante, pas le perfectionnement. Si on pensait de ça, on se rendrait compte, que le bilinguisme est un but accessible pour tout le monde. De mon côté, je ne parle pas parfaitement, mais je me considère bilingue sans doute.
J’ai appris beaucoup au sujet des défis pour les professeurs en milieu minoritaire. Je comprends mieux l’importance de mon travail, et les enjeux, je ferai face avec. Par contre, j’ai découvert beaucoup des ressources et du réseau francophone à Vancouver.
En finissant ce cours, les questions je me pose, elles sont au sujet de l’avenir de l’enseignement du Français, et de l’importance d’une identité Canadienne. Je pense dont tous les Canadiens peuvent atteindre un niveau fonctionnel en le Français. J’espère les changements dans l’enseignement du Français peuvent nous aider à augmenter les capacités de nos élèves. En plus, j’adore notre culture multiculturelle. Ça nous nourrit beaucoup, et nous avons la chance à découvrir un peu du monde dans nos voisinages. Au même temps, on risque devenir une culture des communautés isolées. Pour garder notre esprit, nous avons besoin des points des références en communs. Dans le monde entier, les gens s’identifient avec les langues. Nous aussi, nous avons un véritable buffet des langues, mes les langues peuvent nous isoler aussi. Si on garderait les cultures de nos citoyens, mais en promouvant nos deux langues comme les langues du pays, je pense nous aurons plus de métissage. Dans les quartiers où les gens des pays différents habitent, ils utilisent l’anglais, ou le français comme langue du business, langue en commun. Tout le monde utilise la même langue, et personne est isolée. Nos langues peuvent nous nous joindre, ou ils peuvent nous nous séparer.
lundi 2 avril 2007
BC Association of Teachers of Modern Languages
L’association Canadienne des professeurs de langues seconde est une association spécialisée pour les profs des langues. J’ai découvert cette organisation en lisant mon article pour le résume, et aussi en jetant un coup d’œil au site de Wendy Carr. L’organisation a un bulletin et elle donne des conférences chaque an. Je pense la joindre, parce qu’il me semble qu’il serait une bonne opportunité à faire un réseau avec des autres profs, et aussi pour apprendre des nouvelles choses régulièrement. Pour découvrir plus d’information au sujet de l’association (ACPLS), cliquez ici
Le Français Intensif
Le Français Intensif (FI) est une nouvelle approche envers l’enseignement du Français en les écoles l’élémentaire. L’approche s’agit d’une période d’intensité où les élèves reçoivent 5 mois du Français au début de leur 6ième année à l’école. Pendant ses cinq mois, ils étudieront et ils utiliseront seulement le Français. Le Français n’est pas enseigné comme un but eux-mêmes, mais les élèves l’utiliseront pour communiquer et pour compléter les projets au divers sujet.
La théorie du programme est dont ce n’est pas le nombre des heures d’instruction qui est le plus importante, mais c’est la concentration des heures, et la manière qu’on utilise la langue pendant les séances. Le FI est vu comme une solution plausible pour améliorer le niveau et le nombre des élèves au Canada qui atteint un niveau « fonctionnel » en leur deuxième langue. Le gouvernement voudrait augmenter le percent des jeunes qui parlent leur deuxième langue d’environs 25%, à 50%.
Ce programme me tire considérablement. Je m’intéresse beaucoup en l’éducation Française et en les programmes uniques. Je suis encore un peu nerveux de mon niveau écrite, mais comme on n’enseigne pas les autres matières en Français, je se sentirais plus à l’aise avec l’enseignement. Aussi, le FI me donnerait une opportunité à améliorer mes stratégies, mon niveau et mon vocabulaire scolaires. J’aurais l’opportunité à enseigner les autres sujets et d’être avec le niveau, je préfère. Je continue rechercher plus d’information sur le programme et d’entendre si le programme s’épanouir dans les autres écoles.
Pour en savoir plus, cliquez ici
La théorie du programme est dont ce n’est pas le nombre des heures d’instruction qui est le plus importante, mais c’est la concentration des heures, et la manière qu’on utilise la langue pendant les séances. Le FI est vu comme une solution plausible pour améliorer le niveau et le nombre des élèves au Canada qui atteint un niveau « fonctionnel » en leur deuxième langue. Le gouvernement voudrait augmenter le percent des jeunes qui parlent leur deuxième langue d’environs 25%, à 50%.
Ce programme me tire considérablement. Je m’intéresse beaucoup en l’éducation Française et en les programmes uniques. Je suis encore un peu nerveux de mon niveau écrite, mais comme on n’enseigne pas les autres matières en Français, je se sentirais plus à l’aise avec l’enseignement. Aussi, le FI me donnerait une opportunité à améliorer mes stratégies, mon niveau et mon vocabulaire scolaires. J’aurais l’opportunité à enseigner les autres sujets et d’être avec le niveau, je préfère. Je continue rechercher plus d’information sur le programme et d’entendre si le programme s’épanouir dans les autres écoles.
Pour en savoir plus, cliquez ici
dimanche 25 mars 2007
La salade de fruits

Vendredi le 16 mars nous avons mangé à Salade de fruits. J'ai entendu de ce resto l'été passée, mais je n'y suis pas allé. Je suis très content d'avoir y aller.
Le bistro est très charmant et bien décoré. Le menu a plusieurs plats délicieux et traditionnel. Les plats m’ont fait penser des repas j’ai mangé avec mes amis en France. Tout m’a fait penser de la France et c’était amusant à commander en français.
J’ai beaucoup aimé le lapin et en voyant les autres plats tout le monde a mangé, j’ai envie y retourner. Ma fiancée aimerait bien manger chez « Salade de fruits », parce que elle n’a pas beaucoup des occasions à parler le français.
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