Mon plan d'action

Mes objectifs
- Améliorer ma capacité d’écrire des textes académiques en français, spécifiquement les temps des verbes
- Continuer à développer mes compétences orales et mon vocabulaire scolaire
- Améliorer mes compétences et connaissances des stratégies d’enseignement de français
- Découvrir plus au sujet du réseau francophone à Vancouver, et l’enseignement dans les écoles d’immersion
Mes stratégies
- Écrire, au moins, un texte par semaine en français au sujet d’un article, une émission, une chanson ou un film
- Poursuivre des ateliers et des stages de l’enseignement de français et d’immersion
-Rechercher des sites d’Internet pédagogique, ou des sites outils en l'enseignement et des ressources
-Participer à deux évènements francophones à Vancouver ou aux environs

mardi 22 mai 2007

Un mois déjà

Déjà plus d'un mois a passé de mon dernier poste. C'est très facile à laisser ce blog, mais je dois faire plus d'éffort. Même en anglais je n'ai pas écrit depuis des mois.

Ces jours la, je pense beaucoup d'été. Avec le beau temps qui est arrivé, je pense des festivals en plein air et surtout le festival de jazz de montréal. C'est facilement mon festival préfèré. Cette année j'irai à montréal pour le festival après ayant ratter le festival de l'an dernier.

Une des choses qui me tient beaucoup du festival c'est la ville. J'adore montréal pour plusiers raisons. J'adore l'architecture, le peuple, les magasins et bien sur la culture. Quand j'y arrive, je me sens entier. L'autre côte de ma personnalité peut s'exprimer. C'est sûr qu'ici je parle le français, mais la, l'autre côte de ma personnalité s'épanouit. Les deux côtes existent au même temps.

J'attends avec beaucoup d'impatience à faire du vélo en les rues et de prendre des photos des vieux et des nouveaux batiments. Montréal, j'y viens!

lundi 9 avril 2007

jeudi 5 avril 2007

Mon évaluation personnelle

Au début du cour, j’avais les objectifs suivants:

- Améliorer ma capacité d’écrire des textes académiques en français, spécifiquement les temps des verbes
- Continuer à développer mes compétences orales et mon vocabulaire scolaire
- Améliorer mes compétences et connaissances des stratégies d’enseignement de français
- Découvrir plus au sujet du réseau francophone à Vancouver, et l’enseignement dans les écoles d’immersion

Les deux points le plus important pour moi étaient, l’amélioration de ma capacité d’écrire des textes académiques, mais aussi, simplement ma confiance en général avec le Français écrit. La deuxième pointe d’appui était l’amélioration de ma confiance avec le vocabulaire scolaire et les stratégies d’enseignement.

Pour atteindre ses buts, mes stratégies étaient :

- Écrire un texte par semaine en français au sujet d’un article, une émission, une chanson ou un film
- Poursuivre des ateliers et des stages de l’enseignement de français et d’immersion
- Rechercher des sites d’Internet pédagogique, ou des sites-outils en l'enseignement et des ressources
- Participer à deux évènements francophones à Vancouver ou aux environs

J’enseigne depuis quelques ans, mais cet an est ma première enseigner le Français. Je me fais confiance avec mon niveau oral, mais j’ai jamais dû écrire les textes ou les réponses en Français. Aussi, on peut toujours apprendre plusieurs stratégies d’enseignement, alors je voulais améliorer cette capacité aussi.

En améliorer mon niveau du Français écrit, je me suis beaucoup amélioré. Je me sens considérablement plus aisé avec l’écrit et aussi, j’appris des nouve mots outils. En écrivant les textes chaque semaine, j’ai commencé penser en Français. Le vocabulaire sort plus facile maintenant, et mon orthographe a amélioré largement.

Je n’ai pas appris beaucoup des mots du vocabulaire scolaire, mais je ne les ai pas cherchés non plus. Ce représente une partie de mes connaissances où je dois me concentrer. Pour améliorer ce niveau, je voudrais continuer à lire les articles d’enseignement et aussi, à vérifier les sites d’Internet de l’apprentissage du Français.

À propos la stratégie de poursuivre les ateliers j’ai réussi beaucoup. Je suis allé à trois ateliers en total, et en plus, nos lectures du cours étaient très applicables à ce que je fais. Nos discussions au sujet de l’interculturel et l’enseignement de la culture m’ont impressionné énormément. J’utilise déjà des idées de notre cours et je continuerai les utiliser.

Comme j’ai dit avant, je n’ai pas réussi apprendre les nouveaux mots du vocabulaire scolaire. En fait, sauf le site d’Internet de Wendy Carr, je n’ai pas cherché des autres sites scolaires. C’est quelque chose, j’essayerai faire pendant l’été. Avec l’association des professeurs de langues seconde, je sais, il y a beaucoup des liens pour les professeurs.

Pour améliorer ma connaissance du réseau francophone à Vancouver, je voulais participer à deux événements aux environs du Vancouver. Je suis allé pour le Festival du Bois pour la troisième fois, et là j’ai découvert « L’express du Pacifique ». Je ne m’abonne pas encore, mais j’en ferai. Aussi, notre repas à « Salade de fruits » était la première fois j’étais au Centre Culturel Francophone du Vancouver. J’y retournerai définitivement.

Ce qu’a marché très bien avec moi était écrivant les courts textes. J’aime écrire, alors pour moi, c’était un plaisir en passant le temps écrire. Spécialement, parce que je trouve l’écrit en Français un défi, je m’amuse avec. Je sais qu’il ne suit pas toujours, mais j’aime lire, donc j’aime écrire. J’aimerais continuer lire et écrire en Français. Cette une stratégie qui marche très facilement avec moi. En plus, c’est une capacité, je veux continuer améliorer.

Qu’est-ce que j’aurais fait différemment? Je n’ai pas fait beaucoup des exercices de la grammaire et je n’ai pas recherché du vocabulaire scolaire. Comme je vive beaucoup en Français, je m’occuperais moins avec les traces, et plutôt avec les exercices ou, la recherche d’un sujet précis. En plus, je voulais améliorer mon niveau oral aussi, et j’ai réussi en ce but, mais je ferais plus d’effort à parler le français en dehors des cours.

Pour continuer à progresser, je dois concentrer sur mes cibles. Spécifiquement, mon niveau écrit, mon vocabulaire académique et scolaire, ma connaissance des stratégies d’enseignement et ma capacité m’exprimer aisé en les sujets divers. Je continuerai aller pour les ateliers d’enseignement et en plus, je connais des bons sites Web, dont j’aille mater. Sur mon niveau écrit et vocabulaire, je continuerai écrire sur mon «blog» et lire les articles académiques. Aussi, pour améliorer mon niveau oral, je pense prendre un cours d’été en 2008. D’ici à ce temps, je recommencerai faire une leçon de mon livre des exercices de grammaire. J’avais commencé les faire, mais avec mes cours le jour et notre cours, je les ai laisse tomber.

Ce cours ne représente pas ma première expérience avec un portfolio. Je suis confortable avec la logique derrière eux, mais ce portfolio était différent pour moi à cause de la langue. En le faisant en Français, j’étais forcé à améliorer mon niveau, et à raffiner ma capacité d’écrire et penser en Français. En plus, la première fois que j’ai complété un portfolio, je ne l’ai pas aimé. En fait, je pensais les portfolios était simplement du boulot, alors je n’ai pas réfléchi beaucoup en la préparation de le mien. Ensuite, je me suis rendu compte, dont ils sont très outils. Mon premier portfolio ne m’a pas révélé abondamment, mais j’ai essayé à faire quelque chose plus « moi » cette fois.

Ce que je retire d’expérience avec le portfolio, c’est qu’il vaut mieux à faire ce qu’on veut, au lieu de ce qu’on pense, on est obligé à faire. On peut se mettre au travail plus facile, et le travail devient la passion. Pour moi, je sais mon parcours, il n’a pas fini, mais j’ai vraiment envie s’épanouir dans les domaines nouveaux. J’ai jamais pensé, je serai capable m’asseoir et rédiger un texte aussi long et détaillé. Pour moi, le parcours continue, mais je dois fixer des nouveaux buts.

Le bilinguisme, biculturalisme, multiculturalisme et l'interculturel

Honnêtement, je ne suis pas sure, si je retirerai beaucoup sur l’apprentissage du biculturalisme ou les compétences interculturels. J’ai trouvé nos discussions vachement intéressantes, mais une grande partie de ce qu’on a parlé de, j’étais familier avec. Mais, de nos discussions du bilinguisme et ce que cela signifie d’être bilingue, j’en ai appris beaucoup.

Je n’ai jamais pensé des définitions différentes du terme « bilingue ». À mon avis, un bilingue était quelqu’un qui pourrait parler, et écrire les deux langues parfaitement. En parlant au sujet du bilinguisme, je me suis rendu compte de la folie de ses idées. La communication est la plus importante, pas le perfectionnement. Si on pensait de ça, on se rendrait compte, que le bilinguisme est un but accessible pour tout le monde. De mon côté, je ne parle pas parfaitement, mais je me considère bilingue sans doute.

J’ai appris beaucoup au sujet des défis pour les professeurs en milieu minoritaire. Je comprends mieux l’importance de mon travail, et les enjeux, je ferai face avec. Par contre, j’ai découvert beaucoup des ressources et du réseau francophone à Vancouver.

En finissant ce cours, les questions je me pose, elles sont au sujet de l’avenir de l’enseignement du Français, et de l’importance d’une identité Canadienne. Je pense dont tous les Canadiens peuvent atteindre un niveau fonctionnel en le Français. J’espère les changements dans l’enseignement du Français peuvent nous aider à augmenter les capacités de nos élèves. En plus, j’adore notre culture multiculturelle. Ça nous nourrit beaucoup, et nous avons la chance à découvrir un peu du monde dans nos voisinages. Au même temps, on risque devenir une culture des communautés isolées. Pour garder notre esprit, nous avons besoin des points des références en communs. Dans le monde entier, les gens s’identifient avec les langues. Nous aussi, nous avons un véritable buffet des langues, mes les langues peuvent nous isoler aussi. Si on garderait les cultures de nos citoyens, mais en promouvant nos deux langues comme les langues du pays, je pense nous aurons plus de métissage. Dans les quartiers où les gens des pays différents habitent, ils utilisent l’anglais, ou le français comme langue du business, langue en commun. Tout le monde utilise la même langue, et personne est isolée. Nos langues peuvent nous nous joindre, ou ils peuvent nous nous séparer.

lundi 2 avril 2007

BC Association of Teachers of Modern Languages

L’association Canadienne des professeurs de langues seconde est une association spécialisée pour les profs des langues. J’ai découvert cette organisation en lisant mon article pour le résume, et aussi en jetant un coup d’œil au site de Wendy Carr. L’organisation a un bulletin et elle donne des conférences chaque an. Je pense la joindre, parce qu’il me semble qu’il serait une bonne opportunité à faire un réseau avec des autres profs, et aussi pour apprendre des nouvelles choses régulièrement. Pour découvrir plus d’information au sujet de l’association (ACPLS), cliquez ici

Le Français Intensif

Le Français Intensif (FI) est une nouvelle approche envers l’enseignement du Français en les écoles l’élémentaire. L’approche s’agit d’une période d’intensité où les élèves reçoivent 5 mois du Français au début de leur 6ième année à l’école. Pendant ses cinq mois, ils étudieront et ils utiliseront seulement le Français. Le Français n’est pas enseigné comme un but eux-mêmes, mais les élèves l’utiliseront pour communiquer et pour compléter les projets au divers sujet.

La théorie du programme est dont ce n’est pas le nombre des heures d’instruction qui est le plus importante, mais c’est la concentration des heures, et la manière qu’on utilise la langue pendant les séances. Le FI est vu comme une solution plausible pour améliorer le niveau et le nombre des élèves au Canada qui atteint un niveau « fonctionnel » en leur deuxième langue. Le gouvernement voudrait augmenter le percent des jeunes qui parlent leur deuxième langue d’environs 25%, à 50%.

Ce programme me tire considérablement. Je m’intéresse beaucoup en l’éducation Française et en les programmes uniques. Je suis encore un peu nerveux de mon niveau écrite, mais comme on n’enseigne pas les autres matières en Français, je se sentirais plus à l’aise avec l’enseignement. Aussi, le FI me donnerait une opportunité à améliorer mes stratégies, mon niveau et mon vocabulaire scolaires. J’aurais l’opportunité à enseigner les autres sujets et d’être avec le niveau, je préfère. Je continue rechercher plus d’information sur le programme et d’entendre si le programme s’épanouir dans les autres écoles.

Pour en savoir plus, cliquez ici

dimanche 25 mars 2007

La salade de fruits


Vendredi le 16 mars nous avons mangé à Salade de fruits. J'ai entendu de ce resto l'été passée, mais je n'y suis pas allé. Je suis très content d'avoir y aller.

Le bistro est très charmant et bien décoré. Le menu a plusieurs plats délicieux et traditionnel. Les plats m’ont fait penser des repas j’ai mangé avec mes amis en France. Tout m’a fait penser de la France et c’était amusant à commander en français.

J’ai beaucoup aimé le lapin et en voyant les autres plats tout le monde a mangé, j’ai envie y retourner. Ma fiancée aimerait bien manger chez « Salade de fruits », parce que elle n’a pas beaucoup des occasions à parler le français.

dimanche 4 mars 2007

Bon cop, Bad cop


Cette fin de la semaine, ma fiancée et moi avons regardé le film « Bon cop, Bad cop ». Je voulais le regarder quand il était à l'affiche, mais je n’y vais pas. Je suis très content dont nous l’avons vu.

À mon avis, il faut comprendre au moins la politique de l’Ontario et le Québec. Pour comprendre toutes les subtilités, il faut parler les deux langues. Il était beaucoup des blagues uniquement Canadien, et même Québecois/Ontarien. Pour moi, le film m’a fait penser des visites à Montréal que mes « chums » et moi avons fait ensemble. Le trajet entre Toronto et Montréal et un je connais très bien.

Je me suis diverti en regardant bien le film, mais je pense qu’il n’est pas pour tout le monde. Comme j’ai dit avant, il faut un niveau assez bien en les deux langues. Aussi, il faut comprendre les particularités du Français parlé au Québec. Beaucoup des blagues linguistiques étaient au sujet du vocabulaire québécois. Les parties de « calice » et « tabernac » étaient bien marrantes. Ce n’est pas triste dont tous les Canadiens ne peuvent pas s’amuser en regardant ce film, mais c’est un fait de la réalité canadienne. On habite dans un pays énorme avec une culture qui pareil très similaire, mais au même temps, on est différent. J’ai quelques amis d’ici qui ont vu le film, mais ils n’ont pas compris le plupart des blagues. Pour eux, la culture du Canada central est étrangère.

J’espère qu’il serait plusieurs films comme « Bon cop, Bad cop » dans l’avenir. On a besoin des films qui célèbrent nos deux langues, qui se moque notre culture et qui nous fait rire à nous-mêmes.

Yolala.


J’adore le hip-hop. Pas le hip-hop qu’on entend à la radio, mais le bon hip-hop. J’aime les rythmes et les paroles. Depuis plusieurs ans, j’écoute seulement le hip-hop en anglais. Maintenant dont j’ai un niveau assez bien, je commence écouter le hip-hop français.

En cherchant un « webradio » du hip-hop français, j’ai découvert un podcast fait par un mec français. Le podcast est en anglais, mais il présente des chansons très intéressant avec les paroles aux divers sujets. Normalement, il présente les chansons autour un thème comme l’immigration ou les femmes qui rap. Il y’a un podcast par mois, et on peut télécharger les anciens podcast.

En écoutant les podcasts je découvre beaucoup des artistes nouveaux, et en plus mon niveau de compréhension orale a augmenté. C’est bien aussi, parce que le gars qui présente le podcast n’aime pas un de mes favorites rappers français. Donc, j’entends toujours les chansons par les artistes différents. J’espère utiliser les podcasts en mes leçons dans le futur.

Pour consulter le site cliquez sur YOLALA

Le festival du bois


Ce week-end était « Le festival du bois ». J’y suis allé pour la troisième fois et encore je me suis amusé.

La première fois, j’y suis allé, beaucoup de la culture était nouvelle. Maintenant, avant allé plusieurs fois et avant passé presque un an en France, je me sens à laisse avec la langue et avec la culture. La culture franco-canadienne fait partie de la mienne maintenant.

Cet an, j’ai pris des photos pour montrer à mes classes. Nous avons parlé du festival la semaine passé, donc j’ai pensé il serait intéressant pour mes élèves à en voir un peu. Je me suis diverti en prenant les photos et en participant comme un enseignant. J’ai ramassé quelques ressources et des autres matériaux. C’était un jour vraiment bien passé.

Sophia Books

J'ai découvert Sophia books l’année passée quand je travaillais à BEST, une organisation à but non lucratif qui a son bureau sur Hastings St. Notre bureau se trouve juste en face de Sophia, alors souvent pendant une pause de travail, j’y irais.

J’adore Sophia pour ses livres, ses magazines (spécialement), ses disques et son ambiance. Ils ont un choix des magazines énormes. J’y ai acheté plusieurs magazines québécois qui étaient magnifiques. Je trouve dont ils parlent des sujets un peu plus discutés et controversés. Particulièrement, un magazine que j’aime beaucoup s’appelle « URBANIA ». Ses articles me fait réfléchir et c’est ça que j’aime.



Atêlier d'enseignement


Mercredi passé, je suis allé à un autre atelier de l’enseignement de français de base. Le sujet ce mois était les documents authentiques.

Les documents authentiques sont très importants dans l’approche communicatif expérientiel. Dès fois, c’est dur pour les enseignants à faire connaître la proximité de la communauté française. En utilisant les documents authentiques, les étudiants voient que la langue est vivante et elle ne la trouve pas seulement dans les livres ou manuels.

Pendant l’atelier, on travaillait avec un horaire d’un gymnase à Montréal. En utilisant l’horaire, on peut enseigner les sports, les chiffres et même l’heure. Des autres types de documents on a parlé de inclus : l’annuaire téléphonique, les menus, les publicités et des cartes.

Ce n’est pas toujours facile à trouver des documents authentiques, mais aujourd’hui avec Internet, il est beaucoup plus facile. Aussi, on est chanceuse au Canada, parce qu’il y’a un peu du français un peu partout autour nous.

dimanche 18 février 2007

Le jour du développement professionnel

Vendredi était mon premier jour du développement professionnel. C'était un jour "focus" dans le conseil scolaire de Surrey. J’ai sélectionné le stage de la langue française. Il s’agit de l’utilisation de la littérature et les livres dans la salle de classe. Le jour était offert par ACPI (Association Canadienne des Professeurs d’immersion).

L’orateur présentateur s’est appelée Yves Nadon, un enseignant et auteur du Québec. Il a parlé des façons différentes à utiliser les livres et lisant à haute voix dans notre cours. Il m’a attiré beaucoup, et j’ai trouvé plusieurs stratégies outils en ce qu’il a dit.

La première chose que j’ai aimé, c’était que souvent avec des étudiants plus âgées, on les décourage à lire des albums même si ils en intéressent. C’est vrai qu’on trait les albums comme des livres seulement pour les petits. Si le but est que les étudiants lire, il faut qu’on les encourage lire plusieurs genres des livres, et non simplement des romans. Notre but devrait instiller l’amour à lire, et ça inclus tout sortes de la littérature.

La deuxième chose qui m’a touché c’était la façon nous traitons des livres comme des cahiers d’exercice. Le plupart des livres, ou des choses à lire, sont écrit pour la plaisir à lire. Ils ne sont pas écrit pour nous à analyser. Si on force nos étudiants à faire des réponses au sujet des personnages, les thèmes ou le cadre, on les fera penser dont lire est du travail.

Le jour était informatif et accueillant. J’ai rencontré quelques professeurs d’immersion et parlé avec une directrice du conseil de Surrey qui dirige les profs d’immersion. J’espère enseigner dans une école d’immersion l’année prochaine ou suivante. Si je continue apprendre des stratégies d’immersion je penserai inscrire pour un poste.

lundi 12 février 2007

Le Défi artistique « 50/50 »


L'autre jour, j'écoutais Radio Canada, et j'ai entendu quelque chose intéressant. Ils parlaient d’un programme ou défi lancé par Le conseil des arts du Canada pour leur 50ième anniversaire. Leur but est de promouvoir les gens à participer en 50 activités artistiques tout au long de l’année 2007. Ça fait presque une activité par semaine, mais la définition d’une activité artistique n’est pas très stricte.

Une activité pourrait regardant un film intéressant, lisant un livre ou article par un nouvel auteur, visitant un musée ou gallérie, participant dans un atelier des arts ou parlant avec un ami de quelque chose au sujet des arts. Avec une définition aussi extensive, le défi est accessible au tout le monde. On ne doit pas habiter au centre ville pour participer.

Avec ce défi, le Conseil veut qu’on s’engage néanmoins aux arts, mais aussi en notre ville et voisinage. C’est une grande opportunité à découvrir notre ville un peu plus, même si on n’atteint pas 50 activités. Pour en savoir plus cliquez ici.

samedi 3 février 2007

Notre class - troisième semaine

La quatrième semaine de notre classe a fini déjà. Jusqu’à maintenant, elle m’a fait réfléchir beaucoup. Le concept du bilinguisme est très vaste et je viens de penser plus profonde du sujet. Avant ayant pris cette classe, j’ai toujours pensé un bilingue était quelqu’un qui « parle » deux langues. J’ai jamais pensé de leurs capacités, comment il/elles arrivent être bilingue ou quand quelqu’un s’identifie comme « un bilingue ». Moi-même, je ne suis pas sur quand j’ai commencé m’identifier comme un bilingue.

C’était aussi intéressant d’entendre les différences entre les définitions nous avons eu. On avait tous une définition différente.

L'atelier de l'enseignement de français

Chaque mois, il y'a un atelier de l'enseignement de français qui a lieu à Surrey. L'atelier est pour les enseignants et enseignantes qui enseigne le Français de base et aussi l'immersion. Il concentre aux stratégies pour améliorer la capacité des enfants à parler et aussi leur enthousiasme pour le sujet.

Mercredi passé, j'y suis allé pour la deuxième fois. La première fois, j'ai beaucoup appris et aussi j'ai reçu quelques ressources. La madame qui dirige l'atelier enseigne le Français de base. Je la trouve très accueillante et elle a pleins des stratégies, jeux et d'autres idées.

L'atelier de mercredi passé s'agit des stratégies pour planifier un thème et aussi le jour de St. Valentin. Nous avons parlé des stratégies pour réviser les mots de vocabulaire sans s'ennuyer nos étudiants. Aussi, nous avons parlé des types d’évaluation nous pouvons utiliser qui donne nos étudiants le pouvoir les exprimer avec très peu de langage.

Ce que j’aime d’atelier, c’est dont nous pouvons nous partager des idées et tout le monde a le but de mieux enseigner le Français. Je pars avec beaucoup des idées, plein d'inspiration à enseigner.

dimanche 28 janvier 2007

Le français et moi.

Le Français fait une grande partie de ma vie quotidienne. Depuis des années, j’avoue d’être un francophile.

Premièrement, j'enseigne le Français dans deux écoles primaires. Chaque jour, je dois penser, parler, travailler et écrire au moins un peu en Français. Avec mes élèves, j’essaye les parler le plus possible en français.

J’adore la musique et depuis des ans maintenant, j’écoute la musique française. Quand je faisais mon bac, j’ai découvert Serge Gainsbourg. Je l’écoute depuis 6 ans maintenant. En écoutant Serge, j’ai poursuivi des autres artistes Francophones comme Jacques Brel, Charles Aznavour et Edith Piaf. On a la chance ici au Canada, et j’écoute « L’espace musique » quand je suis dans la voiture et à la maison.

Je ne regarde pas beaucoup de la télévision, mais normalement je regarde les nouvelles sur Radio Canada, ou des foies, des autres documentaires. Ma fiancée comprend le français aussi, donc nous regardons les films français ensemble.

Après avant vécu en France, je fais pleines des choses en français. Ça m’aide beaucoup à garder le niveau j’ai atteint. Le temps j’ai passé en France m’a fait penser de notre vie au Canada. J’ai simplifié ma vie ici et je vis plus simple. Je prépare nos repas moi-même, j’utilise les ingrédients simples et frais, je fais autant trajets possibles en vélo ou en bus et je m’engage à la vie culturelle dans notre ville. J’étais impressionné par les vies de mes amis en France et ailleurs en Europe. Je sais dont je vis ici en Amérique du Nord, mais ça ne veut pas dire dont je ne peux pas vivre dans un esprit plutôt européen. Je n’intègre pas seulement la langue dans ma vie, mais aussi la joie de vivre « en français ».

mardi 23 janvier 2007

Ma vie en français.

Je m'appelle Neal Michael. Je suis né à Toronto et j'y ai habité jusqu'à l'age de 18 ans. J'ai étudié à l'université de "Western Ontario". Içi, j'ai étudié les sciences humaines, la biologie et la kinésiologie. Pendant ma dernière année à l'université, je me suis inscrit pour une bourse de langue à Montréal. J'ai fini mon bac et je suis parti à Montréal.

Pendant cinq semaines durant l'été 2002, j'ai étudié le français à l'université de Montréal. Je me suis beaucoup amélioré et j'en voulais apprendre plus.

J'ai commencé regarder la télévision en français un peu, et aussi d'écouter la musique française. Pendant l'année 2003/2004, ma copine et moi avons inscrit pour un programme d'enseignement en france. À la fin d'été 2004, nous sommes partis pour la france où nous travaillions pendant huit mois.

Içi mon niveau a beaucoup amélioré et je suis vraiment tombé en amoureuse avec la culture française. Je savais le français, et la culture française feraient partie de ma vie.

Maintenant, j'éssaye vivre en français au maximum. Je regarde la télévision, je regarde les films, je lis, j'écris et je pense tous en français. Ce cours fait partie de mon parcours linguistique. Je suis au point où j'enseigne le français de base, mais j'aimerais enseigner dans une école d'immersion. J'ai un niveau très fort, mais au même temps, je veux continuer apprendre et améliorer mon niveau.